Bobby Fischer : mat

Il avait 64 ans, comme les 64 cases de l'échiquier. Il vient de perdre son ultime partie.


Fischer en simultanée (1956)
envoyé par edchess

Libération, sous la plume de CHRISTIAN LOSSON, lui consacre un article magistral. Petit extrait : «Il a préfiguré le joueur pro, consacrant toute son énergie, seul, au jeu, dit le joueur d’échec français Joël Lautier. Le plus grand de tous les temps, battant vingt grands maîtres d’affilée, trustant huit titres de champion des Etats-Unis.» Un génie «dont les parties furent ce qu’une symphonie inédite de Mozart serait à un amoureux du classique», souffle l’Anglais Nigel Short.


J-99   Le 2008-01-20 00:38:19
il est bon de perdre des fois quelques parties
y compris l'ultime. Dieu protégez-nous de la perfection !
Yael   Le 2008-01-21 22:02:26
Merci de m'avoir fait decouvrir ce personage que je ne connaissais pas.

Un fou illumine, parfois haineux, mais un grand genie pour sur. Incroyable ce type.

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