Logos d'entreprise : beaucoup d'élucubrations et de perte d'énergie

Reprise d'un papier (et des commentaires) antérieurement sur le blog cypress

Les discussions autour des logos, leur forme, leur couleur, leur charge symbolique sont le plus souvent ahurissantes. On imagine mal de l'extérieur le temps perdu par les patrons de petites boites en cogitations stériles pour pondre un grigri. On imagine encore plus mal dans les grands groupes la défonce des directions de communication, l'agitation des agences, et les conditions de verdict final par le Président, lequel sur cette question peut aussi bien se déterminer sur ce que lui auront dit sa femme ou sa maîtresse: j'aime pas, trop de vert, pas assez ci, trop ça... Ah oui c'est bien!


Mercedes : ultra-simple et impossible à confondre

Un logo, en fait, c'est quoi? C'est un identifiant unique et incontestable: signatures sur l'argile des mésopotamiens, marques au fer rouge des propriétaires de ranches, ou signatures Mercedes, Citroën, Renault, Mitsubishi, Toyota aujourd'hui... L'objectif est de savoir tout de suite à qui on a affaire.

J'ai retrouvé Myriam...

J'ai retrouvé Myriam sur le blog de Whitespyder, la Myriam de la pub, celle qui promettait d'enlever le haut, le bas, et qui tenait ses promesses : une des plus belles pubs, une des plus belles opérations de teasing, qui aient jamais été faites.

La vente commence bien avant de vendre

Après Myriam, un autre très grand classique de la pub : une création de McGraw-Hill en 1950. Il n'y a rien à rajouter : si vous êtes inconnus, si vous n'avez pas de réputation, si vous n'avez pas travaillé votre communication, vous ne vendrez rien ou vous vendrez à des prix de misère.